4 questions à Tamara Manceron, Grand Prix Jeunes 2017

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots…

Passionnée de littérature, fraîchement débarquée dans les études supérieures, amoureuse de Musset et de Mallarmé, ce qui ne m’aide pas à purger mon style d’écriture clairement ampoulé.

Comment avez-vous pris connaissance du Grand Prix Poésie RATP ?

J’ai connu le Grand Prix Poésie RATP par le biais d’une amie (je pense qu’elle-même l’a appris sur Internet). J’ai ensuite simplement tenté ma chance !

Avez-vous l’habitude d’écrire des poèmes ? Quel est votre rapport avec la poésie ?

J’écris depuis que j’ai l’âge de tenir un crayon et j’ai commencé par la poésie. Ça a toujours été mon genre littéraire préféré et c’est sans doute pour ça que je l’ai délaissé pendant un moment… J’ai eu et j’ai toujours du mal à écrire de la poésie sans décevoir mes propres attentes. Parfois, écrire est aussi naturel que marcher, mais la plupart du temps, on a l’impression d’avoir les deux jambes plâtrées !

Le concours a-t-il eu des répercussions ? Que faites-vous aujourd’hui ?

Ce concours a surtout eu des répercussions personnelles. Dans mon cas, il m’a fait croire un peu plus que j’étais capable d’écrire de la poésie sans me laisser entraver par mon regard critique. Aujourd’hui, je suis en classe préparatoire littéraire et j’écris dès que j’ai le temps de reprendre mon souffle.