4 questions à Guillaume Moréteau, Grand Prix Adultes 2018

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots…


Je suis Guillaume Moréteau, j’ai 52 ans. Je suis technicien au laboratoire d’analyses biologiques de l’hôpital de Chaumont, c’est à dire ce que l’on appelait autrefois « laborantin ». Mes loisirs sont plutôt culturels, et je fais partie d’une association de lecture dont le rôle est de promouvoir le mot localement, sous forme de lectures publiques ou plus intimes, et dans le cadre de manifestations littéraires telles que le Salon du livre de Chaumont, les Rencontres philosophiques de Langres ou le festival Bernard Dimey de Nogent en Bassigny.

 

Comment avez-vous pris connaissance du Grand Prix Poésie RATP ?

C’est en entendant une annonce sur les ondes de France Inter que j’ai décidé de participer au Grand Prix Poésie RATP, mais j’avais déjà eu l’occasion de lire des poèmes dans le métro parisien, et je connaissais donc cette manifestation.

 

Avez-vous l’habitude d’écrire des poèmes ? Quel est votre rapport à la poésie ?

J’écris toujours des poèmes, ainsi que de courts textes en prose poétique. J’écris aussi des nouvelles. Mon rapport à la poésie est simpliste, il tend à faire éprouver que la poésie ne réside pas forcément dans des descriptions exotiques ou l’utilisation de termes rares ou d’une métrique rigide. La poésie est quotidienne et n’est qu’une question de regard sur les choses. On peut écrire une recette de cuisine de manière poétique.

 

Le concours a-t-il eu des répercussions ? Que faites-vous aujourd’hui ?

Le concours n’a pas eu d’autre répercussion sur moi que de me rassurer quant à mon travail poétique. Je n’ai rien changé à mes habitudes. Je fais toujours partie du forum d’écriture « Le Monde de l’Écriture », qui m’a appris la rigueur, donné confiance en moi et fait mettre le doigt sur ce qu’est vraiment la création littéraire.