4 questions à Hippolyte Bruneau, Grand Prix Jeunes 2018

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots…

Je me prénomme Hippolyte Bruneau. Je suis étudiant en droit et lecteur de Ferré, Péguy et Aragon. Pour le reste, je n’en suis pas franchement sûr mais je vous assure que je recherche.

 

Comment avez-vous pris connaissance du Grand Prix Poésie RATP ?

J’ai pris connaissance du concours RATP en prenant le métro, en laissant traîner le regard sur les murs et sur les affiches qui y étaient exposées.

 

Avez-vous l’habitude d’écrire des poèmes ? Quel est votre rapport à la poésie ?

Je ne sais pas ce que c’est qu’écrire un poème à vrai dire, je crois que le poème c’est une forme, il revient aux lecteurs et peut-être aux analystes de qualifier ces choses. Je crois que la poésie est autonome, le genre poétique n’est que la retranscription de la poésie, des harmonies que propose la nature. Je ne sais pas quel est mon rapport à la poésie, pour cerner un rapport, je pense qu’il faut interroger les deux protagonistes…

 

Le concours a-t-il eu des répercussions ? Que faites-vous aujourd’hui ?

Le concours m’a permis d’évaluer mes capacités, d’avoir des retours d’étrangers sur ma lecture. J’ai eu le plaisir de répondre aux questions d’une journaliste et d’avoir une page dans le quotidien Le Parisien. À l’heure qu’il est, je prends plaisir à concourir en littérature.