4 questions à Margaux Dellacherie, Grand Prix Jeunes 2019

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots…

«  Je m’appelle Margaux, j’ai 14 ans et je suis entrée cette année au lycée. Je suis passionnée depuis que je suis petite de théâtre, d’écriture et de lecture, et on me voit le plus souvent plongée dans un roman ou griffonnant sur ce qui me tombe sous la main…  »

Comment avez-vous pris connaissance du Grand Prix Poésie RATP ?

«  Cela faisait plusieurs années que je lisais régulièrement les poèmes dans les rames de métro, et je me disais que j’aimerais participer… sans me pencher davantage sur le sujet. L’année dernière, j’ai vu une affiche dans une station, et je me suis dit que c’était le moment !  »

Avez-vous l’habitude d’écrire des poèmes  ? Quel est votre rapport à la poésie  ?

« J’écris des poèmes depuis l’école primaire, j’ai toujours été plus à l’aise avec ce formats qu’avec les romans. Mais ils ressemblent rarement à « La danseuse », ils sont souvent plus longs et moins réguliers, parfois même en prose. Je suis une grande admiratrice de poésie, je trouve que c’est un moyen formidable d’expression des sentiments, mais je n’en lis pas assez à mon goût… par faute de temps sans doute. »

Le concours a-t-il eu des répercussions ? Que faites-vous aujourd’hui ?

«  Le concours n’a pas eu de répercussions « visibles » mais il m’a beaucoup donné confiance en moi et en mes écrits. Ça a été, au-delà du bonheur immédiat, une vraie source de motivation pour continuer à écrire ! Même si savoir que mon poème était dans le métro m’a parfois un peu effrayée, c’est surtout une grande source de fierté. 

Aujourd’hui, j’essaye de naviguer entre mes études et mes passions, sans délaisser l’un ou l’autre. J’ai moins de temps et d’énergie pour écrire qu’au collège, mais je tente de continuer au maximum !  »