Amour des maths

Je me sens asymptotique :

le souvenir de ta réciproque

quand elle est tangente à mon abscisse,

me réveille la racine carrée.

Aucune limite retient l’imaginaire

à l’intégrale fantaisie de nos espaces polynomiaux.

Je dérive en infini

quand je repense à la série indénombrable de tes caresses

et à tes mains sur mes cosinus…

Et j’en suis factorisée.

Roberta Scarsella, 55 ans, Paris