Le pêcheur

À l’aurore, il s’anime déjà,

Mais il ne prend qu’un petit repas.

Il est pressé,

Et il part, loin

La canne à pêche en main,

Ayant comme compagnon

La solitude, et aucun autre copain.

Mais dans son coeur, il se réjouit

Il aime le bruit des vagues

Et le paysage nu de la plage.

Il s’assoit sur un roc, puis cogite,

Et la plage l’imite.

Au crépuscule, il laisse sa canne sur le roc,

Comme souvenir à ses amis les phoques.

Louis Hagnier, 10 ans, lille