Quand reverrai-je hélas cette amie

Quand reverrai-je hélas cette amie

Avec laquelle j’ai tellement jouée

Celle à qui je pense pendant mes colles infinies

Celle que j’ai tellement adorée

Toi qui possèdes de belles couleurs

Avec des mains si douces, si délicates

Toi qui me procures tant de bonheur

Quand tu me fais plaisir et me gate

Toi qui m’éblouis avec ton visage

Et ta silhouette de déesse

Si jeune et frêle, tu ne fais pas ton âge

Toi qui fais l’objet de toutes mes messes

Et cette question sans réponse me désole :

Quand reverrai-je hélas ma console ?

Enaël Planas, 12 ans, Epiais Rhus