Participez du 10 mars au 13 avril 2026
POÈTE
-12 ans
À GAGNER
Des chèques cadeaux culturels et un abonnement à un magazine Bayard Jeunesse
POÈTE
12 à 18 ans
À GAGNER
Des chèques cadeaux culturels et un abonnement à un magazine Bayard Jeunesse
POÈTE
+18 ans
À GAGNER
Un week-end pour deux dans une ville européenne
POÈTE
DE -12 ANS
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DE 12 À 18 ANS
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DE +18 ANS
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Un week-end pour deux dans une ville européenne
PRÉSIDENT DU JURY 2026
BENJAMIN
MILLEPIED
Pour sa 12e édition, le jury du Grand Prix Poésie RATP sera présidé par Benjamin Millepied.
Chorégraphe, metteur en scène et ancien danseur étoile du New York City Ballet, Benjamin Millepied est reconnu internationalement et a créé des œuvres pour les plus grandes compagnies du monde. Son écriture chorégraphique, à la fois classique et moderne, est profondément inspirée par la musique. En novembre 2026, il présentera pour la première fois aux Folies Bergère trois créations inédites placées sous le signe de l’amour, de la joie et de la liberté. En tant que président du jury, il révélera également les arabesques poétiques des meilleurs candidats.
PRÉSIDENT DU JURY 2026
BENJAMIN
MILLEPIED
Pour sa 12e édition, le jury du Grand Prix Poésie RATP sera présidé par Benjamin Millepied.
Chorégraphe, metteur en scène et ancien danseur étoile du New York City Ballet, Benjamin Millepied est reconnu internationalement et a créé des œuvres pour les plus grandes compagnies du monde. Son écriture chorégraphique, à la fois classique et moderne, est profondément inspirée par la musique. En novembre 2026, il présentera pour la première fois aux Folies Bergère trois créations inédites placées sous le signe de l’amour, de la joie et de la liberté. En tant que président du jury, il révélera également les arabesques poétiques des meilleurs candidats.
Baptiste Vacheron, 14 ans, Champigny sur marne
à la frange de la mer,
à l’orée du désert.
Un chaud soleil d’hiver éclairait les remparts,
balayés par le vent.
Mais peu importe d’où je viens,
peu importe qui je suis.
Nos empires sont bâtis sur le sable,
à la merci de l’inexorable montée des eaux.
Denis Infante, 72 ans, Saint-Jean-de-Valériscle
En cette fin de journée, un doux soleil baignait le métro.
La rame respirait un air de printemps clair et beau.
En face, un inconnu me regardait un peu,
Et j’y lisais déjà le calme des jours heureux.
Nos regards se liaient au rythme du trajet,
Et nos sourires timides se répondaient en secret.
Je croyais voir en lui naître le même émoi,
La même hésitation, le même feu que moi.
Nos regards avançaient plus loin que les stations,
Comme vont dans la nuit nos timides passions.
Paris glissait tout bas sous la lampe du wagon,
Comme si nos deux cœurs vibraient à l’unisson.
Puis l’ombre d’un tunnel plus noir fit naître un miroir :
L’inconnu qui m’aimait, c’était moi dans le noir.
Simon Barouky, 22 ans, Palaiseau
François Camper, 78 ans, Narbonne
Chez moi, le bonheur marche pieds nus dans le salon,
Il rit très fort quand papa fait un faux dragon.
Maman raconte des histoires qui brillent comme des étoiles,
Et mon petit frère court partout, même quand on dit halte !
Le matin, on se bouscule pour attraper les tartines,
On parle tous en même temps, ça fait comme des chansons,
Parfois on se dispute, mais jamais très longtemps,
Parce qu’un câlin magique répare tout en un instant.
Le soir, on s’assoit serrés comme des crayons dans une boîte
On regarde un film, on grignote, et personne ne se fâche.
Dans ma famille, le bonheur pousse comme une fleur,
Il grandit chaque jour, juste à côté de mon cœur.
Uamy Sylla, 10 ans, Andrésy
Tu portes toujours cette odeur
Faible souvenir de mon passage,
De ces nuits gravées dans mon cœur.
Quand la nuit je t’entendais tomber
S’allumait la lumière et je te voyais,
Tu me regardais de tes yeux amochés
Après toutes ces années passées à trébucher.
Certaines nuits, je pleurais
Ton petit corps serré contre moi,
Le goût de mes larmes sur toi
Je sombrais en sécurité
Le lendemain tout était oublié.
Aloïse André, 13 ans, Marly-le-Roi
Maxime Loubar, 30 ans, Jouy-le-Moutier
À mon rêve, tous les jours, je mets un marque-page
Pour que le soir je retrouve tous les personnages
Amélia Lepeltier, 7 ans, Maisons-Alfort
Que je ne pense pas trop.
Il n'y a que dans la poésie
Que je me sens en vie.
Enfermé dans une bulle
Faire abstraction de la lune.
Ne plus trop penser
Pouvoir enfin m'évader...
Chloé Xiang, 17 ans, Bonneuil-sur-Marne
Beau champ au clair de lune bleutée,
Suspendu, je t'ai retrouvée
Si désireux, adage pour deux,
Une révérence, tout reprit sens.
Pierre Beauchamps, 94 ans, Paris
Des bulles, dessinées
Par des vers, en bande
Dans le sable moulu,
Ribambelle de rébus.
Coralie Botton, 43 ans, Maisons-Alfort
Jason Davenne, 16 ans, Decize
Sabrina Solignat, 15 ans, Trévol
apparue soudain
dans une flaque d'eau de pluie
d'un regard furtif et involontaire
retrouver mille souvenirs
ramassés dans une flaque d'eau de pluie
mille souvenirs
entassés serrés superposés
et dissipés
par le premier coup de bec
d'un oiseau venu se désaltérer
Francis Leder, 68 ans, Paris
L'odeur de l’herbe fraîchement coupée
Me fera toujours penser à ce matin d’été
Ce matin pas comme les autres
Justement sans personne d’autre
Juste une légère fraîcheur sur mes épaules
Et quelques oiseaux qui s’envolent
La sensation d’être légère
D’avoir le cœur presque ouvert
Joséphine Fradin Leroy, 13 ans, Thouare-sur-Loire
L’air attendait mon premier pas.
La musique a traversé le silence.
Mon corps l’a suivie, léger,
et l’espace s’est mis à respirer.
Agathe Pottier, 15 ans, Charenton le Pont
Flou est le café
Blanc est le soleil
À tâtons le pain beurré
Bal de pigeons
Quinte d’éternuements
Chaude matinée
À la terrasse du troquet
Le temps se suspend
Aux jeunes rayons du printemps
Nolwen Frapsauce, 37 ans, Le Pré-Saint-Gervais
s'invite
dans un wagon
Train en partance
pour le sud
Envie de revoir
la mer ?
Se laisser bercer par
sa légère apparition
Sa danse éphémère
Marjorie Bay, 60 ans, Vallauris
Baptiste Vacheron, 14 ans, Champigny sur marne
à la frange de la mer,
à l’orée du désert.
Un chaud soleil d’hiver éclairait les remparts,
balayés par le vent.
Mais peu importe d’où je viens,
peu importe qui je suis.
Nos empires sont bâtis sur le sable,
à la merci de l’inexorable montée des eaux.
Denis Infante, 72 ans, Saint-Jean-de-Valériscle
En cette fin de journée, un doux soleil baignait le métro.
La rame respirait un air de printemps clair et beau.
En face, un inconnu me regardait un peu,
Et j’y lisais déjà le calme des jours heureux.
Nos regards se liaient au rythme du trajet,
Et nos sourires timides se répondaient en secret.
Je croyais voir en lui naître le même émoi,
La même hésitation, le même feu que moi.
Nos regards avançaient plus loin que les stations,
Comme vont dans la nuit nos timides passions.
Paris glissait tout bas sous la lampe du wagon,
Comme si nos deux cœurs vibraient à l’unisson.
Puis l’ombre d’un tunnel plus noir fit naître un miroir :
L’inconnu qui m’aimait, c’était moi dans le noir.
Simon Barouky, 22 ans, Palaiseau
François Camper, 78 ans, Narbonne
Chez moi, le bonheur marche pieds nus dans le salon,
Il rit très fort quand papa fait un faux dragon.
Maman raconte des histoires qui brillent comme des étoiles,
Et mon petit frère court partout, même quand on dit halte !
Le matin, on se bouscule pour attraper les tartines,
On parle tous en même temps, ça fait comme des chansons,
Parfois on se dispute, mais jamais très longtemps,
Parce qu’un câlin magique répare tout en un instant.
Le soir, on s’assoit serrés comme des crayons dans une boîte
On regarde un film, on grignote, et personne ne se fâche.
Dans ma famille, le bonheur pousse comme une fleur,
Il grandit chaque jour, juste à côté de mon cœur.
Uamy Sylla, 10 ans, Andrésy
Tu portes toujours cette odeur
Faible souvenir de mon passage,
De ces nuits gravées dans mon cœur.
Quand la nuit je t’entendais tomber
S’allumait la lumière et je te voyais,
Tu me regardais de tes yeux amochés
Après toutes ces années passées à trébucher.
Certaines nuits, je pleurais
Ton petit corps serré contre moi,
Le goût de mes larmes sur toi
Je sombrais en sécurité
Le lendemain tout était oublié.
Aloïse André, 13 ans, Marly-le-Roi
Maxime Loubar, 30 ans, Jouy-le-Moutier
À mon rêve, tous les jours, je mets un marque-page
Pour que le soir je retrouve tous les personnages
Amélia Lepeltier, 7 ans, Maisons-Alfort
Que je ne pense pas trop.
Il n'y a que dans la poésie
Que je me sens en vie.
Enfermé dans une bulle
Faire abstraction de la lune.
Ne plus trop penser
Pouvoir enfin m'évader...
Chloé Xiang, 17 ans, Bonneuil-sur-Marne
Beau champ au clair de lune bleutée,
Suspendu, je t'ai retrouvée
Si désireux, adage pour deux,
Une révérence, tout reprit sens.
Pierre Beauchamps, 94 ans, Paris
Des bulles, dessinées
Par des vers, en bande
Dans le sable moulu,
Ribambelle de rébus.
Coralie Botton, 43 ans, Maisons-Alfort
Jason Davenne, 16 ans, Decize
Sabrina Solignat, 15 ans, Trévol
apparue soudain
dans une flaque d'eau de pluie
d'un regard furtif et involontaire
retrouver mille souvenirs
ramassés dans une flaque d'eau de pluie
mille souvenirs
entassés serrés superposés
et dissipés
par le premier coup de bec
d'un oiseau venu se désaltérer
Francis Leder, 68 ans, Paris
L'odeur de l’herbe fraîchement coupée
Me fera toujours penser à ce matin d’été
Ce matin pas comme les autres
Justement sans personne d’autre
Juste une légère fraîcheur sur mes épaules
Et quelques oiseaux qui s’envolent
La sensation d’être légère
D’avoir le cœur presque ouvert
Joséphine Fradin Leroy, 13 ans, Thouare-sur-Loire
L’air attendait mon premier pas.
La musique a traversé le silence.
Mon corps l’a suivie, léger,
et l’espace s’est mis à respirer.
Agathe Pottier, 15 ans, Charenton le Pont
Flou est le café
Blanc est le soleil
À tâtons le pain beurré
Bal de pigeons
Quinte d’éternuements
Chaude matinée
À la terrasse du troquet
Le temps se suspend
Aux jeunes rayons du printemps
Nolwen Frapsauce, 37 ans, Le Pré-Saint-Gervais
s'invite
dans un wagon
Train en partance
pour le sud
Envie de revoir
la mer ?
Se laisser bercer par
sa légère apparition
Sa danse éphémère
Marjorie Bay, 60 ans, Vallauris









