Je parle au vent sans réponse,

Il me comprend sans un mot.

Dans le silence, tout s’annonce,

Même ce que je tais trop.

Il emporte mes doutes légers,

Les disperse au fil du ciel,

Et mes peurs mal accrochées

Deviennent presque irréelles.

Et quand le calme revient enfin,

Je n’ai plus peur du silence,

Car j’y découvre, au creux des mains,

Une fragile confiance.

Garance Elie, 14 ans, Paris

Catégorie Jeunes